Critiques

Celle qui a tous les dons

Comme le début du livre le rappelle, Celle qui a tous les dons est une traduction du nom de Pandore. Et l’héroïne et narratrice principale, Mélanie, aurait voulu s’appeler Pandore. Enfermée dans un orphelinat militaire, elle est, avec une trentaine d’autres enfants, soumise à un régime très particulier d’enseignement puisqu’elle n’est extraite de sa cellule et emmenée aux différents professeurs qu’attachée sur un fauteuil roulant.

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A l'heure où je succombe

Pour fêter la fin de leurs examens, quatre amis, Julien, Valérie, Thomas et Lou, décident de passer une semaine loin de tout dans la maison familiale du premier. Une maison dans laquelle il n’a plus remis les pieds depuis de longues années, depuis la disparition mystérieuse de sa soeur aînée Camille. Fugue ? Durant toutes ces années, sa famille n’a cessé d’espérer son retour.

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Anguilles démoniaques

Dans le Tokyo des bas-fonds, Masaru, le héros… Un héros ? Vraiment ? En tout cas, un très bon récit d’ambiance.

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Expériences siriennes (Les), Canopus in Argo T3

Cela fait bien vingt ans que j’attendais que les lecteurs français aient accès à la suite de cette série dont les deux premiers volumes, plus « litt gen », métaphysiques, étaient parus en français sans référence à leur appartenance à la fiction spéculative (SF alias science-fiction) que revendiquait pourtant leur auteur au nom de l’élargissement de la littérature et de sa libération.

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Celle qui n'avait pas peur de Cthulhu

Qu'est-ce qui est vert, pèse 120 000 tonnes, pue la vase, n'a pas vu le ciel bleu depuis quarante siècles et s'apprête à dévaster le monde ? Ingrid n'en a aucune idée. Et elle s'en fout. Autant dire que lorsque des hurluberlus lui annoncent qu'elle est le Centre du pentacle et que la résurrection de Cthulhu est proche, ça la laisse de marbre. Jusqu'à ce que les entités cosmiques frappent à sa porte...  

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Zen, un jeu d'enfant. Grandir heureux grâce au yoga et à la méditation. De 6 ans à 11 ans.

Dans la foulée du tome consacré à la tranche d'âge comprise entre 18 mois et 6 ans, voici cette fois un recueil d'exercices proposant la découverte de pratiques corporelles relaxantes aux enfants âgés entre 6 et 11 ans. On ne démontre plus les bienfaits de telles séances sur le moral et le physique et il n'y a pas d'âge pour apprendre à se détendre. Les exercices sont ici décrits assez concrètement pour pouvoir être suivis aisément, illustrées par des dessins pédagogiques permettant de se guider pour réaliser les postures de yoga en particulier.

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Water Knife

Dans un avenir (assez proche) où l’eau est devenue une denrée rare et chère que se disputent les États, en particulier la Californie et l’Utah qui, l’un comme l’autre, convoitent l’eau du fleuve Colorado et multiplient les actions, légales ou criminelles, pour priver d’eau les états du cours supérieur du fleuve, le héros principal, mercenaire (c’est ce que signifie le terme « water knife ») au service de l’Utah, est envoyé à Phoenix, Arizona. Il doit enquêter sur une possibilité selon laquelle l’Arizona aurait trouvé un moyen légal de retrouver ses droits sur l’eau du fleuve.

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Vian et la pataphysique

Pataphysiciens eux-mêmes, les auteurs nous présentent l’histoire et un certain nombre de textes de Boris Vian liés à la pataphysique, parus dans les revues du Collège de Pataphysique ou présentés à la radio au nom de celui-ci, et comment le Collège a perpétué le souvenir de Boris Vian.  

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San-Antonio chez les gones

Création du scénariste/dessinateur mais dans l’univers connu crée par Frédéric Dard, voici une aventure du célèbre commissaire et de son « beurk » adjoint Bérurier. Je n’ai jamais lu de San-Ant’ mais j’avais entendu parler des personnages, de leur vocabulaire argotique voir ordurier mais je me suis fait attraper par les premières vignettes : Bérurier (non identifié) en instituteur incompétent et méchant ! Et pour cause, il est infiltré pour tenter de résoudre l’énigme de la disparition de deux jeunes élèves.

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Je t'aime

Pour rester dans l’univers de Barbara Abel, j’ai enchainé avec Je t’aime juste après avoir lu Je sais pas. J’avais pensé que l’auteure allait se répéter en abordant le problème des enfants et adolescents capricieux. Je m’étais dit qu’il lui restait suffisamment de matière inexploitée du livre précédent pour l’utiliser dans son dernier livre. Et il n’en est rien.

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