Critiques

Chroniques de Méduse (Les)

De la science-fiction old school et de qualité

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Ecrivain public (L’)

9 février 1942. Dès son arrivée à New York, Woodrow Cain, un jeune flic du sud des États-Unis, est accueilli par les flammes qui s’échappent du paquebot Normandie, en train de sombrer dans l’Hudson. C’est au bord de ce même fleuve que va le mener sa première enquête, après la découverte d’un cadavre sur les docks, tenus par la mafia. Là, il fait la connaissance d’un écrivain public, Danziger, obsédé par les migrants qui arrivent d’une Europe à feu et à sang, ces fantômes au passé déchiré et à l’avenir incertain.

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Navire qui tue ses capitaines (Le)

Lire un roman au format bande dessinée n’arrive pas tous les jours. Le navire qui tue ses capitaines, de Maurice Tillieux, illustré par René Follet et publié par les éditions de l’Élan est l’occasion de découvrir une autre facette du dessinateur et scénariste de Gil Jourdan. Ce roman policier date de 1942 et se lit sans trop de difficultés. Le style est un peu trop ancien à mon avis et utilise des expressions qui seraient à leur place dans une histoire de Sherlock Holmes ou de Hercule Poirot.

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Boccanera

Si l’on en croit le reste de l’Hexagone, à Nice il y a le soleil, la mer, des touristes, des vieux et des fachos. Mais pas que. Il y a aussi Ghjulia - Diou - Boccanera, quinqua sans enfant et avec colocataire, buveuse de café et insomniaque. Détective privée en Doc Martens. Un homme à la gueule d’ange lui demande d’enquêter sur la mort de son compagnon, avant d’être lui-même assassiné. Diou va sillonner la ville pour retrouver le coupable. Une ville en chantier où des drapeaux arc-en-ciel flottent fièrement alors que la solidarité envers les étrangers s’exerce en milieu hostile...

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Dévoreur et Le roi cornu

Ce recueil contient deux contes associés au monde des Sentiers des Astres. Le premier conte était déjà paru dans une anthologie des Utopiales et raconte l’arrivée sur l’île d’Evassë des Firwanes, les adorateurs des Astres. Dévoreur raconte comment un sorcier va devoir lutter contre la naissance d’un monstre suscité par l’un des astres néfastes, le Dévoreur... Le recueil s’achève sur une présentation rapide de la mythologie firwane, pour ceux qui n’ont pas lu les romans majeurs de la série.  

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Galaxies Nouvelle Série n° 54

Si l'Eurocon 2018, couplée avec la Convention nationale française, a été une belle réussite (voir ma chronique dans ces colonnes), ce numéro spécial « Eurocon Nemo 2018 », qui forme en même temps le numéro du dixième anniversaire de la revue, paraît un peu décevant.  

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Art d’être un parent présent (L’)

Un ouvrage qui tente de conseiller les parents en difficulté avec leur progéniture à l’heure de l’IPad et de la psychologie positive. Son auteur passe en revue certains défis de l’éducation à la fois de façon thématique comme l’assiduité à la messe et aussi en proposant de répondre à des questions concrètes du type : puis-je éliminer totalement mon ex-mari de ma vie ?

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Serment de Skande (Le), Haut-Royaume les sept cités T2

À Samarande, un an après l’affaire des joyaux dérobés, Iryän parvient à libérer Svern, son complice et ami qui croupit dans les geôles de la cité. Mais en volant au secours de son allié, le voleur aux yeux de drac se met à dos une redoutable bande de malfrats. Ce n’est pourtant pas le pire danger qui le menace, loin de là. Alors que les nantis de Samarande se font exécuter les uns après les autres, la colère des dragons vénérés par une mystérieuse société secrète semble en passe de se réveiller…  

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Cendres, Pure T3

C’est le volume de clôture, que seuls ceux qui ont lu les deux premiers peuvent comprendre. Mais si on retrouve nos héros (Pressia, Partridge, El Capitan et Helmut, Bradwell l’homme aux oiseaux…), l’histoire perd de sa poésie pour devenir celle des doutes d’un dirigeant malgré lui (Partridge qui succède à son père qu’il a tué), ceux d’une jeune épousée pour la forme, ceux d’une jeune femme enceinte qui se sent abandonnée et les certitudes des hommes de pouvoir du Dôme.

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Ready Player One

J’en attendais beaucoup de ce film. Quelle déception ! Dans un futur proche, l’humanité ne jure que par un jeu virtuel. Lorsque le créateur meurt, il laisse un cadeau à l’intérieur du jeu. Le prix ? 500 milliards de dollars et contrôle total du jeu. Il va sans dire qu’il y a du monde qui se bouscule au portillon. Voilà le pitch. Ensuite, ce n’est que du remplissage. L’acteur principal joue comme une savate et n’est pas crédible. L’intrigue se dévoile 4 km avant son déroulement.

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