Critiques

Fils de la poussière (Les)

Arnaldur Indriðason est né à Reykjavík en 1961. Diplômé en Histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l'auteur de plus de 20 romans noirs couronnés de nombreux prix prestigieux, traduits dans 40 langues. Il fait partie la nouvelle génération des auteurs islandais de thrillers, tous autant doués les uns que les autres.   Le principal obstacle pour nos yeux, ce sont quelques lettres typiques de l’islandais comme le « ð » qui peuvent « effaroucher » certains lecteurs – tant pis pour eux.

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Appel des Quarante (L’), La Rose de Djam T1

Un superbe roman dans un Moyen-Orient médiéval savoureux.

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Léonard de Vinci - la biographie

Lorsqu’on évoque Léonard de Vinci, on pense automatiquement à la Joconde, tant l’oeuvre et son créateur son intimement lié. On pense aussi à l’homme de Vitruve, à la cène, mais aussi à ses incroyables créations parmi lesquelles les fameuses machines volantes qu’il s’ingéniera sa vie entière à vouloir faire voler.

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Connerland

Un auteur de SF obsédé par ses cheveux, des hôtesses de l’air névrosées, une mort suspecte et peut-être pas définitive : Connerland est un roman qui plaira absolument... ou pas du tout !

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Dernières fleurs avant la fin du monde

Dans un futur sans abeilles, des employés, presque esclaves, se chargent de polliniser les plantes et les arbres fruitiers. Le héros, chef d'une « section » d'employés des vergers, se voit offrir un emploi pour apprendre à lire à la fille autiste du Duc, le patron de l'entreprise, laquelle a pour seul désir de jouer du piano. Nous suivons ses révoltes, ses espoirs, son échec dans un monde qui meurt...  

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Comment mon père est mort 2 fois

Roman ado à deux voix : on suit Soën, jeune Réunionnais de 14 ans, qui apprend la mort suspecte de son père. Dans le passé, on découvre la vie de son père, via son journal, lui qui a choisi d’enseigner en Turquie plutôt que de faire son service militaire. Nous, génération de Midnight Express, on saisit très bien les dangers de cette société sous tension sociale interne, mais aussi tampon entre l’Ouest et l’Est qui s’enlisent dans une guerre froide depuis la Seconde Guerre mondiale.

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Laisse tomber

On attribue à Jean Gabin la citation suivante : " Pour faire un bon film il faut trois choses : premièrement une bonne histoire, deuxièmement une bonne histoire, troisièmement une bonne histoire". Et il ajoutait : "Le reste c’est de la littérature d’empapaouteurs de mouches". Cette littérature d’empapaouteurs de mouches, il y a longtemps que Nick Gardel l’a envoyée au terminus des prétentieux, et il le prouve une nouvelle fois avec ce petit joyau d’humour noir.

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Chien de madame Halberstadt (Le)

Batiste est écrivain. Nous le rencontrons devant son ordinateur et un écran blanc : il ne parvient plus à écrire. Plus rien ne va depuis quelque temps. Il n’a plus aucune inspiration, sa femme l’a quitté pour se jeter dans les bras du dentiste, ses amis l’ont suivie et ont laissé Baptiste seul.  En plus de cela, son dernier livre ne se vend pas. Il a beau, chaque heure, consulter les indices de vente sur Amazon, rien ne bouge, aucun signe positif... son dernier roman est nul.

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Texto

Contrairement aux autres romans de Glukhovsky, celui-ci ne contient pas la moindre trace d’anticipation. Il s’agit d’une version moderne de Crime et châtiment, dans le Moscou de 2016, d’une analyse poussée de la société actuelle et de la vie des Russes, sans la moindre extrapolation scientifique ou technique. Les appareils utilisés sont les appareils existants, le héros pourrait être un individu ordinaire. Arrêté sous une fausse accusation par un policier ripou, Ilya vient de passer sept ans en relégation. Il rentre enfin chez lui pour trouver sa mère morte.

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Je n’existe plus

Ah là j’ai été fort surprise. Le résume de quatrième de couverture présente une histoire relativement classique de la science-fiction. Le voici : Dans un futur très très lointain, sur la planète Noriange. Armance Fredixen 41 et Al Stalina 27 ont créé une petite agence de recherches spatio-temporelles. Mais à la suite d’une expérience, voilà qu’Armance a des ennuis : on ne la reconnaît plus, on ne la remarque plus, elle semble petit à petit devenir transparente. Bientôt, elle risque de s’effacer sans laisser de traces.

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