« IL Y AVAIT, À SINGAPORE, UN DOCTEUR HOLLANDAIS QUI DÉCOUPAIT LES CHIENS VIVANTS, DANS L’INTÉRÊT DE LA SCIENCE. À CE QU’IL PRÉTENDAIT »

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Suite et fin d’un bon récit de fantasy, qui respecte les codes avec brio.

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Sortie en deux tomes chez L’Atalante poche, cette aventure d’Honor Harrington fait 900 pages. Il s’agit du neuvième livre du cycle écrit par David Weber. Le livre précédent La disparue de l’enfer nous avait appris que Honor Harrington s’était évadée de la planète prison située dans le système Cerbère, au cœur de la république de Havre. Elle s’est échappée, emmenant avec elle plus de quatre cent mille personnes.

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Amochés (Les)

Abdel Ramdankétif, la soixantaine, passionné de lecture, vit en ermite dans un petit village abandonné par ses habitants, entre son bois à couper pour l’hiver et ses centaines de livres en tous genres. Il est d’autant plus seul que la femme qui partageait sa vie l’a quitté du jour au lendemain, le laissant à ses interrogations et son mal-être.

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Parasite

Au coeur de la forêt de Raismes, près de Valenciennes, quatre adolescents repèrent un monastère en ruine. Ils y découvrent une crypte condamnée, où résonnent encore les pratiques d’un culte païen. Ils ne sont pas seuls. Tapie dans l’ombre, une menace les guette…    Parasite… Un parasite est un organisme qui s’infiltre en vous. Il vit à vos dépens et met votre organisme en danger, l’affaiblissant, le pompant, modifiant l’être que vous êtes pour se nourrir et user de vous. Quoi de plus terrifiant qu’être à la merci d’un hôte indésirable ? Quoi de plus terrible qu’être livré à ce parasite ?

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Dimension Uchronie 1

S’il rappelle la définition classique de l’uchronie, l’exploration des conséquences d’une divergence dans l’histoire, Bertrand Campeis semble avoir élargi le domaine à tous les récits situés dans une histoire parallèle, un mode où se sont réalisées d’autres possibilités, y compris des mondes de féérie, où les lois physiques seraient changées, où des créatures d’un univers de magie auraient pénétré.

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Saint-Judas-de-la-Nuit

Dédié à Henri Vernes, « en gage de mon indestructible amitié », paru en 1964 l’année même de sa mort, Saint-Judas-de-la-Nuit est un roman difficile à résumer en quelque lignes. Il représente en tout cas la quintessence de ce que faisait Jean Ray, immense auteur de fantastique à l’égal d’un Lovecraft ou d’un Poe, mais n’ayant malheureusement pas bénéficié d’une même couverture.

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Vraie vie (La)

Au départ, La vraie vie d’Adeline Dieudonné n’était pas dans ma liste de lecture. Et le fait qu’on en parle partout et que son livre se retrouvait dans toutes les librairies m’inquiétait un peu. Avec la rentrée littéraire de septembre, j’ai donc décidé de ne pas me focaliser sur les sorties trop médiatisées. Trois mois plus tard, une interview d’Adeline Dieudonné faite par Hadja Lahbib sur la RTBF m’a donné envie d’en savoir plus sur cette auteure dont le visage ne m’était pas totalement inconnu.

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Forteresse perdue (La)

J’ai relu avec intérêt ce livre lu dans le défunt Rayon fantastique et ai retrouvé avec plaisir l’univers baroque et flamboyant des romans de Nathalie Henneberg. Mais, à la relecture et en connaissance de la vie de l’auteur, des références à son séjour en Syrie et aux combats fratricides entre soldats français - dont Charles Henneberg -, et anglais, je n’ai pu m’empêcher de creuser les thèmes d’une part, les images de l’autre, et de me poser des questions.

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Phobia

Les 14 auteurs de polar impliqués dans ce projet ont tous des parcours différents mais un point commun : se rassembler pour donner naissance à Phobia.Dans ce recueil de nouvelles inédites, nos phobies sont disséquées – peur du noir, de la mort, des araignées et même des cons... – et nous, lecteurs, sommes malmenés, certes, mais pour la bonne cause!1 livre acheté = 1 € reversé à l'Association ELA  

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Entends la nuit

Ce livre se veut d’abord une parodie de toute la vague bit-lit, en particulier de Twilight. S’y mélange une autre forme de vampirisme : les excès du patronat. Quoi de plus normal donc que nos vampires, ou plutôt nos lémures car Catherine Dufour retrouve chez les Romains des légendes de morts-vivants ou de fantômes agressifs, soient les patrons d’une compagnie particulièrement prédatrice et irrespectueuse du droit social ?

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