Ce qui nous lie

Alice a un don. Les liens entre les individus lui apparaissent sous forme de fils lumineux. Un phénomène inexplicable qu’elle a appris à dissimuler... et à utiliser pour démasquer les hommes infidèles et venger les femmes trompées. Mais au fond, Alice aspire à retrouver une vie « normale », celle du bureau, des collègues et des relations simples. Son nouveau job dans un cabinet de recrutement semble lui offrir tout cela, et plus encore.

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À chacun son monstre

Micky Papoz est un ancien habitué des conventions et fanzines dont je découvre les œuvres assez récentes dans ce volume. Un florilège de nouvelles angoissantes, plus ou moins classiques : une évocation de Gilles de Rais, cinquième épisode de ses « Damnés », et différentes nouvelles parues en anthologies ou revues entre 1987 et 2000 ou inédites, qui rappellent les limites du monde connu et rationnel et les possibilités inquiétantes qui se cachent au-delà de ces limites...  

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Celle qui a tous les dons

Mélanie est une petite fille qui suit quotidiennement des cours dans une école... un peu particulière. Si les professeurs enseignent des matières assez classiques, les surveillants sont des militaires armés. Les élèves, eux, sont sanglés à des fauteuils pendant la classe et vivent dans des cellules isolées. Car s’ils sont intelligents, Mélanie et ses camarades ont des caractéristiques incontrôlables et mortelles pour leur entourage.

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Commando vampires

La villa d'Este, non loin de Rome, offre des trésors architecturaux dans ses merveilleux jardins. Mais ceux-ci ne dissimulent-ils pas autant de terreur que les 7 récits suivants, dans lesquels on plonge dans un univers où anciens dieux et démons ne pardonnent pas aux humains, dont ils apprécient la chair et le sang ?

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Hiver des machines (L’), Ciel T1

Il est rare qu'une règle de lecture ne souffre pas d'exceptions, et mon allergie aux récits qui restent en suspens ne s'applique pas à cette série, qui va comporter 4 volumes associés aux saisons. Mais quand l'histoire commence par la catastrophe qu'il va falloir quatre volumes pour réparer, que cette réparation ne soit pas achevée à la fin du premier volume est tout à fait normal et les mots « à suivre  » n'arrivent pas sur un suspense artificiel, mais simplement de façon normale.

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Utopiales 2014

Plus encore que les autres éditions, les Utopiales 2014 ont démarré par un moment très fort. Cette année, le spectacle d'ouverture, mercredi 29 octobre, était {{l'exoconférence d'Alexandre Astier}}, spectacle qui reprend d'un œil assez critique plusieurs éléments scientifiques ou parascientifiques, techniques ou sociétaux : le Big Bang et la création, l'astronomie et l'astrophysique, les extra-terrestres et la quête de contact (OVNI, envoi de messages comme la sonde Pionner), intelligences artificielles et informatique, religion et dogmes, j'en oublie certainement.

Fées, weed et guillotines

La fée « Les cheveux châtains de la femme sont enroulés sur chaque tempe, façon bretzel. On dirait une copie approximative de la princesse Leïa. De laquelle elle tient aussi quelques rondeurs… Toutefois, son regard ne brille pas de cette ingénuité un peu fadasse qui a fait le succès de la célèbre égérie lumineuse de la Force. Un véritable feu anime ses pupilles, deux fournaises émeraude qui rehaussent le teint excessivement pâle de sa peau. Le visage, sous cette apparente candeur, ne cède à aucun des canons de la beauté hollywoodienne, pas plus que sa démarche, furieuse mais féline. »  

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Interstices

Et si la réalité n’était pas tout à fait telle que nous l’imaginons ? Si elle était déformée par notre passé, nos croyances, nos envies, nos chimères ? Comme autant de brèches dans nos vies qui nous portent à la frontière du visible et de l’invisible. Des fêlures qui effritent nos représentations et exacerbent nos sens. C’est ainsi que les personnages de ce recueil évoluent au travers des Interstices de leur existence, prisonniers de leurs inquiétudes. Le rêve et l’illusion sont là, ouvrant une porte sur un imaginaire qui n’a de cesse de se jouer d’eux, de nous, de vous.  

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Fraternité de l’anneau (La), Le seigneur des anneaux T1

Le seigneur des anneaux a révolutionné la fantasy lors de sa sortie dans les années cinquante et, depuis la trilogie cinématographique, sa renommée mondiale rend superflue toute présentation de l’histoire. L’intérêt de cette nouvelle parution réside dans la nouvelle traduction proposée plus de quarante ans après la précédente. Cette traduction, que tout le monde connaît, a été critiquée à de très nombreuses reprises pour ses imprécisions, voire ses erreurs. C’est dire si ce texte, dû à Daniel Lauzon, était attendu.

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Science-fiction - Les frontières de la modernité

Réédition d'un ouvrage que j'avais salué lors de sa parution, car il manquait cruellement de pavé théorique sur le genre, depuis les livres des Sadoul, Barets, Bogdanoff ou Valéry. La couverture est différente mais, surtout, Gérard Klein agrémente le livre d'une intéressante préface. Il s'y interroge sur la passion des amateurs pour la définition de leur genre favori : « Je n'ai jamais rencontré nulle part une telle obsession, confinant au délire paranoïaque, de la définition. Personne à ma connaissance n'a jamais tenté de définir la poésie ou le théâtre, ni même le roman ».

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