Critiques

El Matador et Les sosies de l'Ombre Jaune

"El Matador" (1975) fait partie des derniers Bob Morane publiés par Marabout et, il faut bien l’avouer, ne s’inscrira, pas parmi les meilleurs de la série, malgré la proximité des "Anges d’Anankè" ou du "Poison de l’Ombre Jaune", très réussis, eux. Sombre et confuse histoire de tueur, le roman ne laissera pas grande trace, hormis pour les passionnés. Ceci n’est pas le cas des "Sosies de l’Ombre Jaune", un super "Bob", lui. Où notre héros favori se verra devoir affronter les terribles créatures de Ming, qui ont le visage de… Bill Ballantine, puis de lui-même.

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Rescapé du Fenris (Le)

Jacques Van Herp n’est pas seulement le brillant essayiste que tout le monde connaît (voir par exemple le célèbre et indispensable "Panorama de la science-fiction", réédité par les Éditions Lefrancq), mais également un nouvelliste de grand talent. Brillamment préfacé par Thomas Owen, qui connaît bien l’auteur, voici un recueil double de nouvelles s’étalant sur plus d’une quarantaine d’années : les "Contes de ma ville", centrés sur Bruxelles, et les "Contes des vagues" récits maritimes.

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Celui qui se ressuscita

Monsieur Lamersy a consacré vingt ans de sa vie à la classification définitive des sourates du Coran. Savant solitaire, n’ayant qu’un seul et unique ami, Laumaille, un écrivain plutôt joyeux, l’orientaliste découvre soudainement qu’il ne connaît rien de la vie. Laumaille lui force alors un peu la main et l’invite à assister à "L’Aimée", un opéra qu’il vient de composer. Et voici notre Lamersy plongé dans le "vrai" monde, et son émanation la plus frivole : le théâtre !

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Visions d'antan

"Visions d’antan" (1956) décrit une terre où l’écriture ne se réalise plus qu’au moyen d’un "narrateur", machine à faire de la littérature. Plus de Bic ni de papier donc. Que faire alors si sa machine tombe définitivement en panne, et qu’on n’a plus un sou ? "Génération Terminus" (1953) reprend le thème de l’Arche stellaire : après quarante générations, les habitants du Vaisseau ont tout oublié. Seule une famille, siècle après siècle, se voit confier secrètement une Lettre et le secret de la lecture (interdite à tous) pour appréhender la finalité du voyage.

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Épée de Bedwyr (L')

Retour au premier plan de R.A.Salvatore, dont, rappelez-vous, j’avais tant apprécié la "Trilogie de l’Elfe Noir" (voir Phénix n° 37 "Terreur " p. 422), véritable chef-d’œuvre de dark fantasy. Cette fois, l’auteur nous propose une nouvelle série fort différente, mais tout aussi passionnante. Nous sommes à présent dans un univers de high fantasy, se rapprochant du merveilleux et du conte de fée. Évoquant l’époque gallo-romaine, Salvatore fait évoluer un jeune fils de famille, Luthien, dans un monde dominé par un roi-sorcier allié aux cyclopes.

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Trilogie du retour aux sources (La)

Voici donc la dernière partie de cette triple "Trilogie de l’Elfe Noir", comme je vous l’annonçais dans ma dernière critique. "Nonalogie" remarquable, et qui restera, je le pense, un jalon important dans l’évolution de la fantasy contemporaine. Dans ce volet final, tout tourne donc autour de la résurgence du monde de Menzoberranzan, qui n’a jamais pu accepter la "désertion" de Drizzt Do’Urden, et sa fuite vers la surface.

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Expérience terminale

Voici un passionnant thriller qui se lit d’une seule traite. Il ne s’agit pas de "fausse" science-fiction : les éléments science-fictifs sont indispensables au récit. Un scientifique, Peter Hobson, prouve l’existence de l’âme, rien de moins.

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Poupée + le médaillon + le briquet + le mouchoir (La)

John Saul est un auteur depuis longtemps confirmé, habitué des listes de best-sellers, mais pas unanimement reconnu comme un "grand", surtout par ses condisciples, dont Stephen King. Et pourtant, King est la première personne que John Saul remercie dans la préface de son récit (car, sans "La Ligne verte", "Les Chroniques de Blackstone" auraient-elles vu le jour ?). Soit… Blackstone est la ville fétiche de Saul, cadre de plusieurs de ses romans.

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Chroniques de Blackstone (Les)

Il fallait s’y attendre, le succès phénoménal de "La Ligne Verte" de King, extraordinaire feuilleton au parfum de chef-d’œuvre, a fait des émules. Avec l’arrivée des "Chroniques de Blackstone", John Saul est donc le premier, sur le marché francophone s’entend, à essayer de se glisser dans la brèche ouverte par King. Évidemment, avec John Saul, la surprise est toujours au rendez-vous… Attention, je ne parle pas des bouquins eux-mêmes, mais du passé littéraire de notre ami. Parce que jusqu’ici, il nous a tout fait.

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Soldats de la mer (Les)

  Réédition importante. "Les soldats de la mer" est paru chez Julliard en 1968 et attira immédiatement l’attention des amateurs de fantastique. Il s’agit d’un roman sous forme de dix-sept nouvelles se déroulant sur une Terre parallèle (il y a deux lunes, et les vampires y sont réels), évoquant plus ou moins le début du XIXe siècle. Une "Fédération" regroupant des cités-états aux noms mi-allemands mi-français (Marienbourg, Lauterbronn, Ozmüde) n’a de cesse de s’étendre, et ce monde est donc un monde militaire, dont les héros sont généraux, colonels ou lieutenants.

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