Critiques

Trilogie du retour aux sources (La)

Voici donc la dernière partie de cette triple "Trilogie de l’Elfe Noir", comme je vous l’annonçais dans ma dernière critique. "Nonalogie" remarquable, et qui restera, je le pense, un jalon important dans l’évolution de la fantasy contemporaine. Dans ce volet final, tout tourne donc autour de la résurgence du monde de Menzoberranzan, qui n’a jamais pu accepter la "désertion" de Drizzt Do’Urden, et sa fuite vers la surface.

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Expérience terminale

Voici un passionnant thriller qui se lit d’une seule traite. Il ne s’agit pas de "fausse" science-fiction : les éléments science-fictifs sont indispensables au récit. Un scientifique, Peter Hobson, prouve l’existence de l’âme, rien de moins.

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Poupée + le médaillon + le briquet + le mouchoir (La)

John Saul est un auteur depuis longtemps confirmé, habitué des listes de best-sellers, mais pas unanimement reconnu comme un "grand", surtout par ses condisciples, dont Stephen King. Et pourtant, King est la première personne que John Saul remercie dans la préface de son récit (car, sans "La Ligne verte", "Les Chroniques de Blackstone" auraient-elles vu le jour ?). Soit… Blackstone est la ville fétiche de Saul, cadre de plusieurs de ses romans.

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Chroniques de Blackstone (Les)

Il fallait s’y attendre, le succès phénoménal de "La Ligne Verte" de King, extraordinaire feuilleton au parfum de chef-d’œuvre, a fait des émules. Avec l’arrivée des "Chroniques de Blackstone", John Saul est donc le premier, sur le marché francophone s’entend, à essayer de se glisser dans la brèche ouverte par King. Évidemment, avec John Saul, la surprise est toujours au rendez-vous… Attention, je ne parle pas des bouquins eux-mêmes, mais du passé littéraire de notre ami. Parce que jusqu’ici, il nous a tout fait.

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Soldats de la mer (Les)

  Réédition importante. "Les soldats de la mer" est paru chez Julliard en 1968 et attira immédiatement l’attention des amateurs de fantastique. Il s’agit d’un roman sous forme de dix-sept nouvelles se déroulant sur une Terre parallèle (il y a deux lunes, et les vampires y sont réels), évoquant plus ou moins le début du XIXe siècle. Une "Fédération" regroupant des cités-états aux noms mi-allemands mi-français (Marienbourg, Lauterbronn, Ozmüde) n’a de cesse de s’étendre, et ce monde est donc un monde militaire, dont les héros sont généraux, colonels ou lieutenants.

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Faiseur de veuves (Le)

Le deuxième essai est souvent meilleur que le premier, dit-on… Avec ce deuxième tome des aventures de Jefferson Nighthawk dit le Faiseur de Veuves, Mike Resnick nous dresse le portrait d’un tueur hors pair et hors série.

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Âmes damnées et Une petite ville tranquille

  Ces 2 livres sont les novélisations des 2 épisodes des "X-files" ("Aux frontières du réel"), à savoir : "Syzigy" et "Our town". Le premier est un des rares épisodes de la série à jouer le registre de la comédie et raconte l’histoire de deux adolescentes qui héritent de pouvoirs paranormaux suite à une configuration particulière des planètes et des étoiles. Le second plonge Scully et Mulder dans une ville dont les habitants sont cannibales et se transmettent sans le savoir la maladie de Kreuzfeld-Jacob.  

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Saison de rouille

Voici donc le second volume de la série des "hommes sans futur" de Pierre Pelot. Pour ce second tome, Pelot nous emmène sur les bords de la Méditerranée, une Mare Nostrum tellement polluée qu’elle se réduit à une immense flaque de pollution porteuse des maladies les plus létales. L’une d’entre elle, "la Pourriture" comme la nomment les habitants fait de tels ravages qu’une évacuation totale du secteur du Delta (géographiquement dans le sud de la France) a été commandée afin de pouvoir entreprendre la construction d’un monde meilleur, débarrassé de toute forme de pollution.

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Mangeurs d'argile, Les khmmes sans futur T1 (Les)

Ah, cruel destin ! J’en reviens à peine. Que mon aveuglement bassement anglophile ne m’ait pas fait découvrir Pierre Pelot des années plus tôt me scie la cervelle de part en part ! Cet homme est extraordinaire.

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Terraborn

  "Space-opera ? Heroic-fantasy ? Récit initiatique, ou conte philosophique ?" interroge la bande publicitaire. De tout cela un peu, sans doute, en insistant sur "space-opera" et sur "conte philosophique". Dans sa postface, Jean-Pierre Planque se distancie pourtant du space-opera actuel, qui n’est pas la "remise en question" qu’il désire.

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