Critiques

Celui qui garde le ver

Ainsi donc, après avoir décroché la timbale avec l’un des meilleurs Stephen King de ces cinq dernières années (La Ligne Verte, roman feuilleton aux allures de pur chef-d’œuvre), la collection Librio capitalise sur sa bonne fortune en publiant ce mini recueil de nouvelles extraites de "Danse Macabre".

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Rideau des ténèbres (Le) et visage de la peur (Le)

Sortis en leur temps chez J’ai Lu, ces deux romans de Koontz (l’un paru en 1977 et l’autre en 1994) datent de cette période assez folle où l’auteur de "Watchers" se pliait à une discipline de dingue, écrivant dix-huit heures d’affilée des romans qu’il pouvait caser aux quatre coins du spectre des éditions américaines. Un thriller par-ci, un suspense SF par là ou encore une pure histoire policière, Koontz se forgeait alors la plume que nous lui connaissons aujourd’hui et basait son travail essentiellement sur la productivité.

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Tic tac

Après King et sa "Ligne Verte", c’est au tour de Dean Koontz (qui a définitivement laissé tomber le "R.") de nous offrir un inédit en poche. Inédit qui n’est pas, comme c’est parfois le cas pour l’auteur de "Watchers", une resucée plus ou moins réussie d’un de ses romans de jeunesse.

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Kamikaze l'amour

"Kamikaze l’amour" est le titre de l’album qu’il n’a jamais pu achever. "Il", c’est Ryder, star du rock de l’an 2000, revenu de tout et qui plonge dans la folie, l’obsession, la drogue, la déprime. Il cherche désespérément le "son", un son qui serait lumière et inversement. Après un faux suicide, il parvient à s’échapper d’un hôpital psychiatrique. Laissé pour disparu, il entame alors une longue quête à travers un monde nouveau qui le mènera jusqu’à un Los Angeles radicalement transformé.

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Tour d'écrou (Le)

Les éditions Librio poursuivent leur approfondissement des grands classiques de tous les temps. Voici le célèbre "Tour d’écrou" (1898), chef-d’œuvre absolu du fantastique britannique du siècle dernier. La présentation est belle, et la préface de Jean Pavans remarquable. Je ne rappellerai pas l’histoire bien connue mais terrifiante de Miles et Flora, enfant hantée pas les spectres d’anciens domestiques, histoire narrée par une gouvernante équivoque.

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Yeux du Dragon (Les)

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, je vous souhaite la bienvenue dans un monde sans pitié où l’appât du gain est définitivement devenu l’objectif numéro un. Bon allez, je charge un peu dans le genre "tous pourris" et "money rules the world, so fuck the money !" mais bon, faut avouer que la sortie quasi simultanée des "Yeux du Dragon" dans deux collections différentes (l’une destinée aux gosses, l’autre connue des adultes) fait furieusement penser à l’exploitation sans vergogne aucune du phénomène King.

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Des serpents dans l'avion

Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Peur bleue

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Fille sans ombre (La)

La planète Styx est connue avant tout pour ses mines dont les habitants, "empathes", extraient les "pierres-psy" aux étranges propriétés, et convoitées par tout l’univers. Kayla John Reed, fille d’un grand propriétaire, devient orpheline, et, par son franc-parler, s’attire les foudres des grandes familles possédantes. Contrainte à la fuite après un esclandre, elle s’échappe, s’improvise pilote d’astronef et aboutit membre d’équipage d’un vaisseau de contrebandiers. Période heureuse, particulièrement bien rendue par l’auteur.

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Homme de Barbarossa (L')

Alors que "Tomorrow Never Dies", le nouveau James Bond, avec toujours Pierce Brosnan dans le rôle principal, s’annonce plus proche que jamais des canons américains de l’action-movie, le nouvel opus des aventures de l’agent secret de Sa Majesté, aux éditions Lefrancq, renoue avec une noirceur et une froideur que n’aurait pas reniées Ian Flemming en personne.

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Continent déchiqueté (Le)

Laurent Genefort est un excellent écrivain. Je crois l’avoir déjà répété de nombreuses fois dans les colonnes de Phénix, ce jeune auteur qui surfe depuis plusieurs années maintenant sur la nouvelle vague de la SF française me scie à chaque fois qu’il ouvre son stylo pour écrire un de ses romans pleins de plantes impensables, de créatures mi-oganiques mi-électroniques originales à se taper le cul par terre et de réflexions bien senties sur l’avenir de l’homme.

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