De 2014 à 2015 avec Dominique Leruth

Année parfois rock and roll, un rien boogie woogie ou un peu ‘ça s’en va et ça revient’. Enfin, à l’image de la vie, finalement. Du coté santé, c’était assez, ‘ça s’en va et ça revient’ mais, bon, on commence à en avoir l’habitude. Côté privé, ce fut plutôt rock and roll et je pense que ce n’est pas fini.  

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De 2014 à 2015 avec Véronique De Laet

2014, une nouvelle vie   Comme je l’avais exprimé dans mes vœux de l’année passée, j’ai commencé des études en fac de lettres modernes en vue d’accorder les compétences de 23 ans dans le monde du livre et des connaissances littéraires élargies.   Aussi l’année fut moins riche en Imaginaire et j’ai dû trouver du plaisir dans les lectures obligatoires. Certaines relevaient bien du monde fantastique comme « L’éloge de la folie » de Didier Érasme.  

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Hannibal, la série prometteuse de Bryan Fuller

L’histoire... L’action se déroule des années avant l’arrestation du docteur Hannibal Lecter, psychopathe calculateur imaginé par Thomas Harris et consacré au cinéma par l’interprétation d’Anthony Hopkins.

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De 2014 à 2015 avec Pierre Bruhlet

Le dernier film qui m'a marqué fut sans conteste « Interstellar » où science et poésie sont réunies avec une véritable et bouleversante aventure humaine. Tristesse avec la disparition de mon éditeur fétiche, emporté par la maladie il y a quelques semaines. Juste Pour Lire, c'était « L'Enfant du Cimetière », « Le Manoir aux Esprits » et « Magma ». Joie aussi, car à quelques jours près, mon 4ème livre, un recueil de 15 nouvelles fantastiques est sorti aux éditions La Clef d'Argent. Et les premiers retours de lecteurs sont plutôt très encourageants.

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Grand amant (Le)

Les hauts et les bas de Dan Simmons  

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Cendres, Souvenirs perdus T2

Aïe, un tome 2, ma hantise… Même quand j’ai lu le premier, dans 80% des cas, c’est un peu le ventre mou de la trilogie, celle où on avance moins, la passerelle vers le tome final. Ici, il s’agit plus d’un descriptif long et lent du chemin des héros, séparés en deux groupes, jusqu’à leur arrivée à la ville principale et à « La Lueur », le leader despotique. On n’apprend pas grand-chose, on attend vraiment que l’histoire reparte. C’est à mi-volume que l’action reprend la main et permet de finir d’une manière qui donne envie de lire le dernier tome.

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De 2014 à 2015 avec Johanna Almos

  Mes temps forts et mes joies : le premier mail reçu en avril 2014 annonçant la parution de mon premier texte et toutes les propositions qui ont suivi. En tout, cinq nouvelles acceptées chez trois éditeurs différents dont une dans « Histoires de folie » chez Lune Écarlate que j’attends impatiemment de recevoir et une autre dans le « continuum 3 » d’Otherlands. Par-dessus tout, avoir terminé l’écriture de mon premier roman juste avant les fêtes, le 13 décembre 2014.

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L’étrange Noël de Monsieur Jack, de Tim Burton et Henry Selick

Le monde de l’animation n’a jamais manqué d’aborder le monde de Noël. Du Noël de Mickey au Pôle Express, en passant par de nombreux longs et courts métrages, des studios ont consacré leurs dessins et leurs algorithmes à la période des fêtes… Et aux aventures du Père Noël. Mais lorsque l’imaginaire de Tim Burton, le talent d’animateur d’Henry Selick et le sens du rythme de Danny Elfman se conjuguent pour nous raconter une histoire originale où le monde d’Halloween télescope celui de Noël, tous les éléments d’un pur chef-d’œuvre sont alignés.

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Promesses d'Atro City (Les)

Dans un futur lointain (en 2480), ne restent plus du monde que les ruines encore fumantes d'une planète ravagée par une guerre nucléaire. Quelques villes, cependant, parviennent à sortir du lot et s'y rassemble, en un semblant de société féodale, la foule des miséreux du monde, dirigés par la poigne de fer de groupuscules avides de richesses et de pouvoir. Parmi elles, Atro City, la plus évoluée, la plus grande, dirigée par le terrible André Auguste.

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Un fauteuil pour deux de John Landis

Le fantôme du Noël passé ! Je vous parle d’une époque où Dan Aykroyd surfait sur le succès de son travail pour le Saturday Night Live. Une époque où Eddie Murphy était encore un jeune comédien afro-américain en passe de bousculer le petit monde d’Hollywood avec son personnage culotté, à l’humour acéré. Une époque où les studios étaient d’accord d’ouvrir leur portefeuille pour produire une comédie grinçante, drôle et dramatique à la fois, visant à démonter le monde de la finance et des yuppies. Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas, ce n’était pas « mieux avant ».

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