Interviews

Moorcock chez Filigranes et Elric en BD

Ce vendredi 24 mai, Michael Moorcock était présent à Bruxelles chez Filigranes pour la sortie de la bande dessinée Elric, tirée de son cycle sur le champion éternel. C’était l’occasion pour l’auteur anglais de rencontrer son public francophone lors de la sortie de la BD et de la réédition d’Elric en intégrale chez Pocket. Entouré par les quatre auteurs de la version BD (Julien Blondel, Didier Poli, Robin Recht, Jean Bastide), Michael Moorcock s’est gentiment prêté à une séance de dédicace pendant laquelle chacun pouvait directement lui poser des questions.

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PATRIGNANI Leonardo 01

Pouvez-vous vous présenter à vos lecteurs francophones ?Bien sûr, mon nom est Leonardo Patrignani, je suis l’auteur de la saga « Multiversum ». C’est un concept de trilogie basé sur la théorie des univers multiples, dits multivers. Vous êtes un artiste dans un sens très général : la musique a été votre premier choix. Comment êtes-vous arrivé « en littérature » ?En fait, j’ai débuté avec la littérature. J’avais 19 ans et mon premier livre était un thriller à la façon de Stephen King, appelé « Labirinto ».

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BRULHET Pierre 01

Bonjour Pierre. Pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?Et bien, j’ai 42 ans. Je suis architecte le jour et écrivain la nuit. Je vis à Paris depuis presque 15 ans déjà et le temps passe très vite !

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LEBLANC Jean-Baptiste 01

Bonjour Jean-Baptiste. Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?Quel difficile exercice que celui de se présenter... Surtout lorsqu’on n’aime pas parler de soi. Alors, je dirai juste que j’aurai 40 ans en fin juin de cette année (oui, crise comprise, je pense, y a pas de raison). Je suis marié et père de deux charmants petits monstres qui remplissent bien mes journées. J’habite dans le Nord de la France, à la frontière belge.

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FERRIC Franck 01

Peux-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?Alors je m’appelle Franck Ferric, j’ai 34 ans et j’écris des trucs. Des nouvelles (une quarantaine, publiées un peu partout), des recueils (Marches Nocturnes, ed. Lokomodo et Dernière semaine d’un reptile, ed. du Riez) et des romans (La Loi du désert, ed. du Riez et Les Tangences divines, ed. du Riez). Ton recueil, Dernière semaine d’un reptile, qui vient de paraître aux éditions du Riez, met en scène l’histoire et les histoires de Julius.

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ROZENFELD Carina 03

Comment as-tu eu l’idée des Livres-Mondes ? Je trouve toujours difficile d’expliquer comment vient une idée car c’est un processus qui demeure mystérieux. Je crois que l’idée d’un monde à recréer était déjà là. Ses parties étaient cachées sur Terre, mais comment, sous quel support ? Je ne pouvais pas imaginer un disque dur ou une clef USB, c’est une technologie terrienne et le monde à faire renaître ne disposait pas forcément de la même. Et j’ai pensé au livre.

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GUILLOT Cécile 01

Bonjour Cécile. Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?Bonjour, je suis une jeune femme de 30 ans, passionnée d’univers fantastiques qui aime lire, écrire, écouter de la musique et créer des petites choses.

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SHARK Amy 01

Suite à la sortie de son livre Jour de chance pour les salauds, et dans le cadre du magazine Phénix, j’ai proposé une interview à Amy Shark alias Annette Luciani. Il est difficile de croire que la personne qui a écrit « La Corse, l’enfance » ou « L’enfant du lac » est aussi celle qui a écrit « Jour de chance pour les salauds ». Ce sont des genres totalement différents. Dans quel genre te sens-tu le plus à l’aise pour écrire ?Je dirais que les genres se complètent !

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BIEFNOT Véronique 01

Véronique, tu as fait des études de lettres, tu fais de la peinture, tu écris. Comment peut-on te présenter ?

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LIVYNS Frédéric 03

Comment t’est venue l’idée de ce roman ?J’avais envie d’écrire un roman fantastique classique axé essentiellement sur l’atmosphère. Durant mon adolescence, certains romans me faisaient rêver tant ils regorgeaient de mystères. Je pense notamment au « Château noir » de Gaston Leroux ou encore « Le château des Carpates » de Jules Vernes. J’avais envie, à mon tour, de créer une ambiance particulière : lourde et à l’angoisse diffuse. Je désirais sortir des huis clos auxquels j’étais habitué dans les nouvelles pour me livrer à un chassé-croisé grandeur nature.  

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