Critiques

Soldats de la mer (Les)

  Réédition importante. "Les soldats de la mer" est paru chez Julliard en 1968 et attira immédiatement l’attention des amateurs de fantastique. Il s’agit d’un roman sous forme de dix-sept nouvelles se déroulant sur une Terre parallèle (il y a deux lunes, et les vampires y sont réels), évoquant plus ou moins le début du XIXe siècle. Une "Fédération" regroupant des cités-états aux noms mi-allemands mi-français (Marienbourg, Lauterbronn, Ozmüde) n’a de cesse de s’étendre, et ce monde est donc un monde militaire, dont les héros sont généraux, colonels ou lieutenants.

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Faiseur de veuves (Le)

Le deuxième essai est souvent meilleur que le premier, dit-on… Avec ce deuxième tome des aventures de Jefferson Nighthawk dit le Faiseur de Veuves, Mike Resnick nous dresse le portrait d’un tueur hors pair et hors série.

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Âmes damnées et Une petite ville tranquille

  Ces 2 livres sont les novélisations des 2 épisodes des "X-files" ("Aux frontières du réel"), à savoir : "Syzigy" et "Our town". Le premier est un des rares épisodes de la série à jouer le registre de la comédie et raconte l’histoire de deux adolescentes qui héritent de pouvoirs paranormaux suite à une configuration particulière des planètes et des étoiles. Le second plonge Scully et Mulder dans une ville dont les habitants sont cannibales et se transmettent sans le savoir la maladie de Kreuzfeld-Jacob.  

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Saison de rouille

Voici donc le second volume de la série des "hommes sans futur" de Pierre Pelot. Pour ce second tome, Pelot nous emmène sur les bords de la Méditerranée, une Mare Nostrum tellement polluée qu’elle se réduit à une immense flaque de pollution porteuse des maladies les plus létales. L’une d’entre elle, "la Pourriture" comme la nomment les habitants fait de tels ravages qu’une évacuation totale du secteur du Delta (géographiquement dans le sud de la France) a été commandée afin de pouvoir entreprendre la construction d’un monde meilleur, débarrassé de toute forme de pollution.

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Mangeurs d'argile, Les khmmes sans futur T1 (Les)

Ah, cruel destin ! J’en reviens à peine. Que mon aveuglement bassement anglophile ne m’ait pas fait découvrir Pierre Pelot des années plus tôt me scie la cervelle de part en part ! Cet homme est extraordinaire.

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Terraborn

  "Space-opera ? Heroic-fantasy ? Récit initiatique, ou conte philosophique ?" interroge la bande publicitaire. De tout cela un peu, sans doute, en insistant sur "space-opera" et sur "conte philosophique". Dans sa postface, Jean-Pierre Planque se distancie pourtant du space-opera actuel, qui n’est pas la "remise en question" qu’il désire.

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Captive de Gor (La)

Les derniers romans de la série Gor étaient basés sur deux motifs. L’un, extrêmement ténu, formait l’intrigue : danger, invasion, rapt menaçant Gor, l’Anti-Terre. L’autre, omniprésent, était constitué par les sentiments sadomasochistes des rapports entre Maîtres-mâles et Esclaves-femelles (j’hésite à écrire " femmes"). Du moins y avait-il encore un semblant de trame, comme dans "Les Tribus de Gor".

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Tribus de Gor (Les)

Je vous avais prévenus dès la parution des deux premiers volumes du "Cycle de Gor" (voir Phénix n° 32) : si les quatre premiers romans sont réalisés de main de maître, et comptent incontestablement parmi les sommets d’une certaine héroïc-fantasy, les suites se révèlent de plus en plus faibles, de par l’importance énorme accordée à l’aspect sadomasochiste des mœurs de l’Anti-Terre.

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Monstres de Gor (Les)

John Norman se reprendrait-il avec ce douzième volume de la saga ? Pas vraiment, du moins l’intrigue proprement dite occupe-t-elle cette fois environ la moitié du livre, ce qui est un net progrès par rapport aux précédents ! Je passe donc sur les considérations habituelles sur l’esclavage pour vous lancer sur les traces de Tarl Cabot. Sa mission ? Aller surveiller le grand Nord, dans lequel on a décelé un étrange comportement des troupeaux, et signalé une "montagne qui ne bouge pas" (ce qui est, avouons-le, plutôt inhabituel pour un iceberg).

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Maître des mensonges (Le)

S’il existait un trophée pour le "chapitre d’ouverture le plus secouant de l’année , il ne fait aucun doute que Masterton remporterait haut la main la compétition avec les premières pages de son nouvel opus paru aux éditions Pocket. Je ne vais pas tenter ici de vous raconter ce qu’il s’y passe, dans ce premier chapitre (d’ailleurs, je le ferais immanquablement moins bien que Masterton lui-même), mais je me contenterai de vous dire qu’il faut avoir le cœur bien accroché pour pouvoir tourner les pages de ce prologue glaçant.

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