Littérature de l’Imaginaire

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Terminus Brocéliande

Là je suis dans la moise ! Comment résumer un livre qui, sur à peine 212 pages, vous emmène dans une danse qui change de rythme toutes les 50 pages ! Comme le faire en disant tout mais ne dévoilant rien ! Bref, tout commence par un constat de gendarme : des vêtements sont trouvés près de l’Hôtié de Viviane (allusion au cycle arthurien). Arrive Maël Mac’Herig, un profileur qui a longtemps vécu en Union Soviétique où il traquait des criminels de la pire espèce et faisait face à des horreurs à en perdre la tête.

MARHIC Renaud
13/09/2007 17
Noces de Goléade T2 (Les)

Après avoir défié le Joyau Sublime, Empereur/dictateur, par le simple fait d’avoir écrit dans une société qui a banni l’écriture, Leike Chu doit fuir. Le premier tome nous la montrait par monts et par vaux, traversant les pays pour rencontrer sa destinée : devenir la grande Maîtresse de l’Ordre des 9 rameaux. Les armées du Joyau la poursuivent jusqu’aux Montagnes de Fer et là, après plusieurs péripéties, Leike découvre un monastère. Elle va y poursuivre sa formation avant de partir pendant le siège qui opposera les lettrés et l’armée.

CATTELAIN Eric
11/09/2007 17
Nuit du Bombardier (La)

Serge Brussolo signe avec « La Nuit du Bombardier » une fantasmagorie en tous points remarquable. On connaît la propension de l’auteur à imaginer des mondes hallucinés, emplis de personnages mus par leurs obsessions plus ou moins maladives. Des univers sous cloche qu’il peuple de chamboulements multiples du tissus de la réalité. Des « expériences en Genèse » menées tambour battant dans le cadre de fictions hautement efficaces. Ces tendances sont ici poussées à l’extrême, sans que cela nuise pour autant à la cohérence de l’ensemble.

BRUSSOLO Serge
09/09/2007 2
Pierres elfiques de Shannara T2 (Les)

Cinquante années se sont écoulées depuis l’héroïque victoire de Shea Ohmsford sur le Roi Sorcier. Wil, petit-fils de Shea, suit un apprentissage de guérisseur chez les gnomes lorsque son oncle Flick lui rend visite. Le temps médiocre a rendu ce dernier fort irritable et son exaspération est poussée à son comble lorsque devant lui se dresse la silhouette familière d’un homme très grand, vêtu de noir et porteur de mauvaises nouvelles : le druide Allanon ! Celui-ci annonce à Flick et son neveu que la barrière elfique qui retient les démons hors du monde depuis des millénaires commence à céder.

BROOKS Terry
07/09/2007 5
Jeu cruel (Un)

Ce roman de Robert Silverberg a la particularité d’être sauvé de l’oubli par la grâce d’un dernier chapitre de toute beauté. Car il faut bien reconnaître que jusqu’à ce mémorable chapitre n°29, l’auteur ne parvient jamais vraiment à captiver l’attention de son lectorat. Le récit n’est pourtant pas dénué d’intérêt, ni de style - loin s’en faut. Silverberg n’est pas le premier venu, il sait comment bâtir une intrigue et des personnages crédibles. Mais rien n’y fait. On ne parvient pas à s’intéresser intimement au déroulement de la narration.

SILVERBERG Robert
05/09/2007 2
Histoire de Lisey

Depuis le milieu des années quatre-vingts et la sortie de Ca, Stephen King n’a jamais cessé d’explorer ce que l’on pourrait nommer les voies de l’écrivain. Soit des réflexions sur la création, l’écriture, les fans, les pseudonymes, la réussite, la page blanche qui se déclinent de romans en romans, trouvent échos dans ses nouvelles et nimbent jusqu’à sa saga définitive, celle de la Tour Sombre.

KING Stephen
03/09/2007 7
Cold Gotha

À la veille du 11 septembre 2001, notre illustre et bien aimé Van Helsing débarque à Los Angeles. Le meurtre d’une actrice de porno (j’en vois déjà qui salivent) a attiré notre héros et chasseur de vampires dans la cité des anges. Face à lui, une bande de lycans et de vampires l’attendent de pieds fermes (plutôt de griffes fermes). Leur chef ? Un certain Vlad Tepes. Dois-je faire encore les présentations ? Non. On ne vous la fait pas. Guillaume Lebeau nous livre ici une aventure pleine de piments. Toutefois, pas de surprise quant au dénouement.

LEBEAU Guillaume
01/09/2007 11
Forêt d'Iscambe (La)

En 1973, j’avais été fasciné par la lecture de Mayapura, roman initiatique à forte connotation exotique. Depuis, j’avais perdu la trace de ce journaliste-écrivain intéressé par le fantastique, et appris la sortie en poche de La Forêt d’Iscambe en même temps que… son décès en 2005. Déjà Mayapura m’avait enchanté par la luxuriance de sa langue. Il est tellement agréable de savourer, dans le domaine de l’Imaginaire, un style riche et beau, chose dont nous ne pouvons nous rendre compte en littérature anglo-saxonne traduite.

CHARRIERE Christian
28/08/2007 4
Jour où la terre trembla (Le)

Amoureux des « mondes perdus », des peuples oubliés, de l’Atlantide et autres pays légendaires, réjouissez-vous : ce roman est pour vous ! Bien sûr, l’on reconnaît en Sir Henry Rider Haggard (1856-1925) un pionnier et un maître du genre, avec des chefs-d’œuvre tels She (1888) ou Le Peuple du brouillard (1894). She fera l’objet d’un cycle, rejoignant celui d’Allan Quatermain (celui des célèbres Mines du Roi Salomon, qui inspirera la figure d’Indiana Jones), un peu à l’instar de Tarzan apparaissant dans l’univers de Pellucidar d’E.R. Burroughs, auteur fort influencé par Haggard.

RIDER HAGGARD Henry, Sir
26/08/2007 4
Lune de miel en enfer

Les vingt-et-une nouvelles qui constituent ce recueil de Fredric Brown ne détonnent pas dans son œuvre au ton si caractéristique, marquée par un sens abouti de la chute - relisez, pour vous en convaincre, l’excellent « Fantômes et Farfafouilles ». L’humour quasi-permanent dont il fait montre, comme à l’accoutumé, ne l’empêche pas néanmoins d’aborder toute une série de thèmes on ne peut plus graves. A commencer par la propension qu’a l’humanité à vouloir s’autodétruire.

BROWN Fredric
24/08/2007 2

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