Critiques

Tambours du dieu noir (Les)

La fantasy uchronique est désormais une branche assez fréquentée de la SF, et le principal intérêt de ces nouvelles, car le livre en contient deux, dont la seconde L’étrange affaire du djinn du Caire, rentre dans un cycle auquel appartient un autre volume, en est l’écriture par un auteur nouveau.

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Numérique, Les métamorphoses T2

Le monde d’un adolescent n’est pas forcément joyeux, sauf quand il devient un puissant politicien d’un jeu en ligne. Mais lorsque la réalité rattrape et dépasse le virtuel, la vie devient un jeu périlleux dans cet excellent roman.

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Et nous aurons l’éternité

L’idée des derniers survivants dans un monde en train de crever, où certains imposent les règles écologiques déjà inefficaces parce que trop tardives, et où une élite parvient à conserver des ilots cachés de gaspillage, racontée par une des derniers survivants de l’Ère de l’Insouciance qui attend le moment de rejoindre son mari, déjà incinéré, dans une dispersion des cendres communes, est un thème désormais classique. Ce roman y ajoute l’idée de la disparition de la littérature, au nom des économies de papier et, plus encore, de bases de données numériques.

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Suivie

Suivie par des millions de personnes, poursuivie par une seule.

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Tatoueur d'Auschwitz (Le)

Il s’appelle Ludwig Eisenberg, il est surnommé Lale, et il a été le tatoueur d’Auschwitz-Birkenau, celui qui marquait les numéros des hommes et des femmes déportés dans le camp de concentration. Il a ainsi tatoué des centaines, peut-être des milliers de personnes, surtout des Juifs. Dans ce camp de la mort, il rencontre une jeune femme, Gita, dont il tombe amoureux, et il se fait la promesse qu’un jour ils finiront par s’en sortir, par se marier et vivre heureux.

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Images de la fin du monde

Ce serait plutôt Images de la fin D’UN monde, puisque ces Chroniques de Mertvecgorod nous décrivent un certain nombre de moments de la vie d’une « République » post-soviétique imaginaire et (espérons-le, bien que certains exemples réels semblent aller encore plus loin dans l’horreur) caricaturale. Avec le premier récit du livre qui, presque le dernier pour la chronologie imaginaire, annonce une catastrophe effarante, mais peut-être pas définitive.

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Noir canicule

Un roman noir, brûlant, et parfaitement réussi.

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À la pointe de l’épée

Si j’avais encore besoin d’une preuve que la fantasy est une branche de la littérature mainstream, ce roman picaresque, plus proche de Walter Scott ou d’Alexandre Dumas que de Tolkien, de Dunsany ou du Howard de Conan, avec une part de critique de la société britannique du dix-huitième siècle à la manière de Jane Austen, et du camouflage d’un pays imaginaire digne du Prisonnier de Zenda, toutes œuvres « reconnues » comme « littéraires », me confirmerait dans ma perception du gouffre entre le bloc « littéraire » mainstream-fantasy et le bloc spéculatif SF-fantastique.  

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Costumière (La)

Janvier 1947. Londres est en ruine, il n’y a rien à manger, et c’est l’hiver le plus froid qu’on ait connu de mémoire d’homme. Pour ne rien arranger, Charlie Grice, immense acteur de théâtre, vient de mourir brutalement, en pleines représentations de La Nuit des rois. Accablée de chagrin, sa veuve, Joan, chef costumière du théâtre Beaumont, tombe passionnément amoureuse de sa doublure dans la pièce, persuadée que ce nouveau Malvolio abrite l’âme de son époux. Jusqu’au soir où elle découvre le terrifiant secret de Gricey.

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Célestopol 1922

Commencer une série par le deuxième volume est toujours problématique, surtout quand on ne sait pas quelles données sur l’univers ont été apportées dans le premier volume et lesquelles, éventuellement, seront nouvelles. Dans Céletopol, paru en 2017 aux Éditions de l’Instant, était donc présentée cette uchronie-roman steampunk qui suppose que, au début du vingtième siècle, existe sur la Lune une colonie russe dirigée par le duc Nicolai, au nom de l’Impératrice.

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