Littérature blanche

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Tout ce que je ne t'ai pas dit

Bonjour, tout le monde ! J’espère que vous allez bien.   Résumé : Après avoir perdu sa meilleure amie, Piper Rhodes décide de changer de lycée, déterminée à ce que sa dernière année soit différente. Elle rencontre bientôt West, le joueur star de l'équipe de foot, le garçon dont tout le monde parle. Malgré la peur de Piper de perdre à nouveau un être cher et malgré tout ce qui les sépare, Piper se lie à West, sans que jamais elle ne réussisse à lui dire un seul mot... Une histoire de confiance, d'amitié et d'amour, où se révèle le pouvoir des mots qu'on dit, et de ceux qu'on ne dit pas.  

FORNASIER Kylie
09/03/2018 110
Tous les frères font comme ça

Laurent Boyet est né en 1971, dans un village de la Loire. Il est issu d’une famille modeste, dernier-né tardif et peu désiré d’une fratrie de cinq enfants. Dans ce récit-témoignage, il nous raconte l’enfer du viol que son frère, son aîné de 10 ans, lui a fait subir entre l’âge de 6 et 9 ans. Âgé maintenant de 46 ans, marié et père de 3 enfants, capitaine de police à Perpignan, il a décidé qu’il était temps pour lui de relater son calvaire et de nous raconter l’histoire de sa longue reconstruction.

BOYET Laurent
28/10/2017 115
Tous les deux

Avant de détailler mon avis, je tiens à remercier les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce service presse. Il fut pour moi difficile d’adhérer au premier abord au rythme du roman, mais au fil des mots, j’ai pu m’identifier aux personnages et investir complètement mes émotions.  

SPARKS Nicholas
27/12/2017 110
Tête sous l'eau (La)

Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l'air perdu. Il m'a pris dans ses bras et s'est mis à pleurer. Un court instant j'ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte.Puis il s'est écarté et j'ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : "On l'a retrouvée. Merde alors. On l'a retrouvée. C'en est fini de ce cauchemar."Il se trompait. Ma soeur serait bientôt de retour mais nous n'en avions pas terminé. J'ai beaucoup aimé la plume de l'auteur, introspective et très imagée.

ADAM Olivier
07/07/2020 96
Terminus Elicius

Le premier roman de Karine Giebel est un polar qui se passe en grande partie dans les trains. J’étais curieux de livre ce livre, car le domaine ferroviaire ne m’est pas inconnu.

GIEBEL Karine
09/02/2015 3
Tequila frappée

A Pandore, petite ville imaginaire que Nadine Monfils a créée de toutes pièces pour notre plus grand plaisir, on trouve toutes sortes de gens farfelus. Tout a l’air très normal, quoique … les putes dansent la rumba avec les flics, les sous-marins naviguent sur terre, on y croise des marchands de rêves, un clochard extralucide, une main baladeuse ou encore ce chien qui boit de la tequila et rigole de son maître. On dirait une bonne farce, mais il y a aussi des meurtres, sinon, à quoi bon… Et des meurtres pas piqués des vers !

MONFILS Nadine
04/01/2010 14
Temps mort

Alors qu’Harlan Coben continue de caracoler en tête des listes de vente avec ces romans « printaniers », le Fleuve Noir continue l’édition des aventures de Myron Bolitar, ancien agent sportif et détective privé.

COBEN Harlan
28/10/2007 7
Temple noir (Le)

 

GIACOMETTI Eric, RAVENNE Jacques
01/08/2012 7
Tao de la physique (Le)

A priori rien de commun entre le domaine de la croyance et celui de la science. Cependant Le Tao de la physique est un ouvrage qui a fait événement en affirmant en 1975 l’existence d’un lien entre ces deux mondes traditionnellement opposés. La démarche même du savant et du mystique se rejoindrait, alors qu’on les décrit habituellement comme une investigation objective pour la première et une intuition irrationnelle pour la seconde.

CAPRA Fritjof
16/03/2018 105
Tant que les arbres s'enracineront dans la terre

Ce livre est un ensemble de poésies courtes (rarement plus de 6 lignes). J’ai toujours trouvé stupide de faire des analyses de la poésie qui me semble être une forme d’écriture assez automatique et émotionnelle. La résumer est encore plus ridicule. Gardons ici l’idée d’une poésie "nature" avec ce qu’il faut d’exotisme pour nous rappeler que l’auteur, même exilé en Amérique du Nord, reste "enraciné" dans la terre d’Afrique. Qu’on y sent plus la poussière que la pluie et la chaleur que la neige...

MABANCKOU Alain
06/05/2008 17

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