Littérature blanche

Titre Datetrier par ordre croissant uid de l'auteur
A la mort subite

À la mort subite. Un titre qui évoque invariablement pour un Bruxellois un lieu dans lequel il peut boire une gueuze du même nom. Car la mort subite est d’abord une gueuze. La brasserie bruxelloise qui se trouve au croisement de la rue de la Montagne et de la rue d’Assaut a pris le nom de « La mort subite » vers 1910. Voilà pour la petite histoire.

CHARYN Jérôme
18/06/2014 3
Angel, l’Indien blanc

Nous suivons les aventures d’un métis, né d’une mère européenne enlevée par un Indien. Angel n’a pas eu la vie facile : d’abord esclave d’Indiens, puis enfant martyr d’un maître démoniaque, il s’enfuit à la nage pour arriver comme passager clandestin d’un navire. De là, repéré, il devient moussaillon par la force des choses et un pu souffre-douleur. Quand il est pris en otage par une tribu locale, il s’épanouit et trouve sa voie au sein d’une peuplade des glaces, qui chasse le phoque.

PLACE François
17/06/2014 17
Enigme de Saint Olav (L')

1409 à Tallinn, Estonie, un haut responsable de l’Ordre des chevaliers teutoniques est retrouvé décapité, une pièce de monnaie étrangère dans la bouche. Le bailly (équivalent du commissaire de police dans les sociétés médiévales) mène l’enquête, assisté par Melchior, l’apothicaire. Les premières pistes sont troublantes et il faut démontrer une certaine diplomatie pour jouer entre les pouvoirs cléricaux et les droits des citoyens, entre obscurantisme et science.

HARGLA Indrek
10/06/2014 17
Lion à Moscou (un)

Quand un étudiant en philosophie se prend de passion pour la langue russe et obtient une bourse pour suivre un mois de cours à Moscou, le récit de son séjour devient ce petit livre. Les chapitres sont courts et thématiques. Ils sont surtout truffés de références littéraires, russes bien sûr, mais aussi internationales, d’allusions au fantastique, de personnages historiques. Parfois, c’est clairement énoncé, parfois, une petite lampe s’allume dans notre tête, et on file sur le net chercher ce qui ressemble à un vague souvenir.

LAMIROY Maxime
25/05/2014 17
13 jours

Aïe ! encore un livre tue-sommeil, 2 jours pour plus de 500 pages, encore un polar rudement efficace et mené d’une main de maitre, même si dans sa structure, un peu comme « Colombo », on connait le coupable 150 pages avant la fin et le jeu final est surtout de comprendre le « pourquoi » et le « comment » et non le « qui ». Comme je n’ai eu qu’une copie spéciale journalistes (non corrigée, couverture blanche), j’ai seulement découvert le résumé en le cherchant pour la chronique. Il dit tout et il ne dévoile rien, donc je ne vais pas en faire un moi-même, lisez-donc :

GIAMBANCO Valentina
24/05/2014 17
N'éteins pas la lumière

Christine Steinmeyer croyait que la missive trouvée le soir de Noël dans sa boîte aux lettres ne lui était pas destinée. Mais l’homme qui l’interpelle en direct à la radio, dans son émission, semble persuadé du contraire... Bientôt, les incidents se multiplient, comme si quelqu’un avait pris le contrôle de son existence. Tout ce qui faisait tenir Christine debout s effondre. Avant que l’horreur fasse irruption.

MINIER Bernard
20/05/2014 7
Maître bonsaï (Le)

Toute la nuance est dans l’absence de liaison entre « maitre » et « bonzai ». Notre héros n’est pas spécialisé ès bonzaïs, en bonzaïs, il EST un bonzaï. Il a refusé de vivre et de grandir, contraint par son passé qu’il a effacé pour devenir, sans le comprendre, plus un végétal qu’un animal. Mais tout est question d’équilibre comme il le dit lui-même. Et quand le déséquilibre s’incarne dans une jeune fille mi-agressive mi-folle qui débarque dans votre magasin, y met le bordel physiquement, déboule dans votre vie, dans votre tête… tout reste affaire d’équilibre.

BUENO Antoine
19/05/2014 17
Mesure de la dérive (La)

Jacqueline est Africaine, elle ère sur les plages grecques, en provenant indirecte de son pays, le Libéria. Elle squatte des grottes, des maisons en construction, masse des pieds de touristes pour s’offrir à manger. Elle dérive, au bruit des vagues et de la voix de sa mère, pourtant décédée.

MAKSIK Alexander
17/05/2014 17
Meurtre à la sauce cajun

Jodi Taylor, vedette de la télévision, charge le détective privé Elvis Cole de retrouver ses véritables parents qu’elle n’a jamais connus. En Louisiane, Elvis découvre que quelqu’un fait chanter non seulement Jodi, mais aussi le shérif local. La première parce que son père était noir, le second... parce qu’il vit actuellement avec la mère (blanche) de Jodi. Le maître-chanteur est un odieux personnage qui rappelle les vendeurs d’esclaves des pires heures du Sud des États-Unis. Elvis Cole aura bien besoin de l’aide d’une très charmante avocate pour lever le voile sur trente-six ans de secret… *

CRAIS Robert
16/05/2014 7
Voltaire et l'Islam

Au hasard de mes pérégrinations au long des nombreux stands, à la dernière Foire du livre de Bruxelles, je tombai sur celui d’une librairie arabe. Un titre, Voltaire et l’Islam, m’interpella tout de suite : j’ignorais complètement que les rapports de Voltaire avec la religion de Mahomet avaient fait l’objet d’une étude approfondie et, qui plus est, de la main d’un auteur musulman. Djavâd Hadidi, né en 1932, est un lettré iranien, qui soutint cette thèse à la Sorbonne en 1960.

HADIDI Djavâd
14/05/2014 4

Pages