Littérature blanche

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Folie, aller simple

Les éditions Philippe Rey reprennent en poche une série de romans variés, parfois primés, parfois des tranches de vie. Celui de Gisèle Pineau est du type « tranche de vie ». Gisèle vient des DOM-TOM et est infirmière en psychiatrie. Un monde… fou, là où les règles sont parfois des repères, ou des entraves, parfois aussi tellement inadaptées.

PINEAU Gisèle
15/08/2014 17
Ruisseau rouge (Le)

Notre histoire se passe à deux périodes : avant la guerre, en 1913-1914, et juste à la fin, lors de la bataille de la Lys, printemps-été 1918. L’assassinat d’un ingénieur, dont le sang va colorer en écarlate le ruisseau du village, donne le coup de départ de l’intrigue. La fin, c’est en fait la solution de l’enquête commencée à l’époque mais que la guerre a fait trainer. De toute manière, c’est avec le temps que les éléments se sont mis bien en place et il fallait ce recul pour voir le tableau au complet.

VAST Patrick S.
24/07/2014 17
Fleur de Tonnerre

Ce « roman » est aussi un pan d’Histoire romancée. On suit les pas d’une Basse-Bretonne, Hélène Jegado, dite Fleur de Tonnerre, qui se révèle depuis ses 8 ans être une grande empoisonneuse. Utilisatrice de belladone et d’arsenic, cette cuisinière fort compétente a tout au long de sa vie autant circulé de bourg en bourg qu’assassiné sans limite. Il faut reconnaître que dans les années 1800-1850 (elle fut exécutée en 1852), la communication dans les coins reculés, sans éducation scolaire et superstitieux était assez limitée.

TEULÉ Jean
22/07/2014 17
Méchant prince et autres histoires sans morales (Le)

Les 3 nouvelles présentées ici tournent toujours autour d’un état imaginaire. Le « méchant prince » est un prince démissionnaire qui a épousé une aubergiste et quitté le Gotha. Il raconte sa vie à des clients hors saison, dont la délicieuse Lili, grande fan des familles couronnées. C’est incisif, assez critique mais d’un cynisme loufoque. Quand on connait un peu les arbres généalogiques et les personnages des revues couronnées, ca devient littéralement jouissif. On a même un certain « Stéphane » qui commente le mariage du roi Loulou… Tiens donc, comme à la télé, quoi.

HOFFMANN Stéphane
08/07/2014 17
Grands moments de solitude T1

Gudule me fera toujours rire. Depuis que j’ai rencontré cette grande petite (1.57 m) dame, je savoure encore plus ses écrits. Nous nous sommes vues lors d’un Salon du Livre à Paris, il y a 5 ans, je l’ai pilotée pour une interview. Et direct, entre deux ex-élèves des bonnes sœurs, on s’est lâchées et on s’est raconté des histoires… cochonnes pendant les 15 minutes du trajet. On est arrivées hilares au lieu d’interview, sous l’œil inquisiteur de Marc Bailly qui se demandait bien pourquoi nous étions d’aussi bonne humeur.

GUDULE
05/07/2014 17
Spectre de la rue du puits (Le)

Une nouvelle enquête de Melchior l’apothicaire qui se situe des années après « L’énigme de Saint Olav ». Ici on a à faire avec les superstitions du moyen-âge et la présence d’un fantôme dans une maison de l’horreur. Mais lorsque plusieurs morts ayant affirmé avoir vu le fantôme sont retrouvés, la curiosité de Melchior est réveillée et cet honnête citoyen, père de famille, va mettre son nez dans les vieilles histoires honteuses des familles de Tallin.

HARGLA Indrek
04/07/2014 17
Guide des métiers pour les petites filles qui ne veulent pas finir princesses

Voilà un ouvrage entre sérieux et humour. Catherine Dufour traite en effet de métier moins classique chez les filles (48 en fait, de « inventeuse » à « politicienne » mais avec des détours « Prix Nobel » ou « Tufeuse ». Côté sérieux, chaque métier est agrémenté d’une définition, pas toujours dénuée d’humour. Puis une femme du passé illustre le métier autrefois, une interview ou un portrait d’une femme d’aujourd’hui et on finit sur quelques résumés des compétences, formations etc.

DUFOUR Catherine
25/06/2014 17
BUENO Antoine

Antoine Buéno, première question classique, qui êtes-vous ? Juste moi-même.  

BUENO Antoine
19/06/2014 17
A la mort subite

À la mort subite. Un titre qui évoque invariablement pour un Bruxellois un lieu dans lequel il peut boire une gueuze du même nom. Car la mort subite est d’abord une gueuze. La brasserie bruxelloise qui se trouve au croisement de la rue de la Montagne et de la rue d’Assaut a pris le nom de « La mort subite » vers 1910. Voilà pour la petite histoire.

CHARYN Jérôme
18/06/2014 3
Angel, l’Indien blanc

Nous suivons les aventures d’un métis, né d’une mère européenne enlevée par un Indien. Angel n’a pas eu la vie facile : d’abord esclave d’Indiens, puis enfant martyr d’un maître démoniaque, il s’enfuit à la nage pour arriver comme passager clandestin d’un navire. De là, repéré, il devient moussaillon par la force des choses et un pu souffre-douleur. Quand il est pris en otage par une tribu locale, il s’épanouit et trouve sa voie au sein d’une peuplade des glaces, qui chasse le phoque.

PLACE François
17/06/2014 17

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